Des livres et du praliné

Chose promise, chose due… Voici en exclusivité ma recette de l’authentique brownie au praliné ! Rien de mieux pour combattre le cafard du dimanche soir.

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Ingrédients : *3 œufs *115 grammes de sucre *250 grammes de chocolat pâtissier praliné *100 grammes de beurre *55 grammes de farine

Préchauffer le four à 180°. Dans un saladier, couper en morceaux la tablette de chocolat et y ajouter le beurre ; faire fondre l’ensemble au micro-onde puis mélanger. Dans un autre saladier, battre les œufs et le sucre pendant 1 à 2 minutes. Ajouter le chocolat et le beurre fondu et mélanger. Enfin, ajouter la farine. Enfourner pendant 23 minutes (c’est précis !). La plupart du temps, j’utilise un moule carré et j’attends que le brownie refroidisse un peu pour le couper en p’tits carrés. Il reste plus qu’à déguster !!!

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Sinon, en ce moment je lis Le Portrait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde pour le challenge des 100 livres 🙂

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Et ce week-end, j’ai craqué pour deux petits livres en occasion… Alors que je m’étais promis de ne plus rien acheter avant le Salon du livre

Rien que ta peau, de Cathey Ytak

Etta et Otto (Et Russell et James), de Emma Hooper

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Et vous, quelle est votre lecture du moment ? Connaissez-vous ces deux ouvrages pour lesquels j’ai craqué ??

Riikka Pulkkinen – L’Armoire des robes oubliées ****

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Éditeur : Le Livre de Poche – Date de parution : 2013 – 422 pages.

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Elsa, chercheuse de renommée en psychologie, est atteinte d’un cancer foudroyant. Elle décide de quitter l’hôpital et de passer les jours qui lui restent chez elle, en compagnie de ses proches. Ils lui rendent visite tous les jours, à tour de rôle. Ensemble, ils profitent de la vie, de chaque instant, du printemps. Une bouteille de vin, le soleil, la nature, l’air pur.

Il y a Martti, son mari depuis plus de cinquante ans, artiste peintre. Il y a leur fille Eleonoora. Leurs petites filles, Anna et Maria. Anna est la plus fragile des deux, la plus sensible. Avec son grand-père, elle aime prendre le tramway et réinventer la vie des gens qu’ils croisent. Un jour qu’elle passe une journée avec sa grand-mère, Anna découvre une robe dans une armoire, qu’elle n’a jamais vue. Cette robe va faire resurgir un passé enfoui depuis longtemps… Et une femme, Eeva.

Nous faisons un bond en arrière, et dans le prolongement des révélations de sa grand-mère, Anna se raconte l’histoire d’Eeva. En 1964, c’est le printemps, le mois de mai, elle a 22 ans, le même âge qu’Anna. Sa vie fait étrangement écho à celle d’Anna…

Le roman alterne entre présent et passé : nous plongeons dans les années 60, à l’aube des révoltes et du désir de changement. 1964, année de naissance d’un amour sublime et interdit« Aimer est la seule façon de rendre le monde vrai. » Le secret de famille déroule sa bobine au fil des mots ; j’ai aimé lire ces personnages, criants de vérité.

Je suis littéralement tombée sous le charme de ce roman fascinant, j’ai eu envie de noter tellement de phrases. C’est une lecture d’une douceur inouïe ; il s’en dégage une douce mélancolie, dénuée de tout pathos. Les mots sont justes, ils ont une force incroyable, chacun est à sa place.

Un coup de cœur, une vraie pépite finlandaise

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« Seuls ceux qui n’ont encore rien perdu peuvent faire une confiance si absolue. Seuls ceux qui n’ont pas été trompés. »

« Le monde était ici, avec toute sa bizarrerie et sa vacuité. Ce n’était pas une peinture, c’était le monde, nu, sans cesse à portée de sa main. »

« Tout a déjà commencé, tout avait déjà commencé lorsque j’ai sonné à la porte, tout avait commencé lorsque j’ai franchi le seuil. Tout avait commencé déjà bien avant. Tout est aussi vieux que le temps. »

Elle m’a demandé : « Comment peut-on aimer sans excès ? Et pourquoi, même, le faudrait-il ? Ca n’existe pas. »