Juan Rulfo – Pedro Paramo *

juan rulfo

Éditeur : Folio – Date de parution : 2009 – 192 pages

4ème de couverture : « Pedro Paramo est l’une des plus grandes œuvres du XX’ siècle, un classique contemporain. Tout comme Kafka et Faulkner, Rulfo a su mettre en scène une histoire fascinante, sans âge et d’une beauté rare : la quête du père qui mène Juan Preciado à Comala et à la rencontre de son destin, un voyage vertigineux raconté par un chœur de personnages insolites qui nous donnent à entendre la voix profonde du Mexique, au-delà des frontières entre la mémoire et l’oubli, le passé et le présent, les morts et les vivants… »

***

Pour répondre à la dernière faveur de sa mère qui vient de mourir, Juan Preciado se met à la recherche de son père, Pedro Paramo, et se retrouve dans le village de Comala où ce dernier vit. Sa mère souhaitait qu’il retrouve son père afin de lui faire payer ce qu’il leur doit. Mais en arrivant dans ce village étrange où les étoiles tombent du ciel chaque nuit, on lui annonce que son père est mort. Sur sa route, il croise des personnages étranges ; il ne saurait dire s’ils sont vivants ou morts, réels ou non… Il entend des voix de femmes… Des murmures, des cris… Les lieux sont comme hantés par le passé.

Le récit alterne entre passé et présent. J’avoue avoir été un peu (trop) perdue et ne pas avoir vraiment su où le récit voulait en venir. Le narrateur est également perdu et perturbé. Juan Preciado, cet homme en quête du père qu’il n’a jamais connu, se retrouve dans un village fantôme, hanté par les âmes du passé et traversé par des voix, des ombres. En fait, on a bien du mal à savoir si le héros est en pleine fièvre délirante ou si le village est réellement hanté. On perd pied avec la réalité.

Il en ressort de cette lecture une forte impression d’étrangeté… Qui m’a franchement laissée perplexe à de nombreuses reprises et je suis restée à la porte de l’intrigue, je n’ai pas été convaincue, même si l’écriture reste poétique. Dommage…

***

« Il sortit et regarda le ciel. Il pleuvait des étoiles. Il le déplora car il aurait aimé voir un ciel calme. Il entendit les coqs chanter. La nuit envahissante enveloppait la terre. La terre, cette « vallée de larmes » 

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4 réflexions sur “Juan Rulfo – Pedro Paramo *

    • Oui, je vais avoir du mal à te le conseiller celui-ci… ! 😉 Ce livre n’a ni queue ni tête en fait, et le plaisir qu’on aurait pu avoir grâce à l’écriture et à la poésie du texte, on le perd dans cette intrigue qui s’égare… Bref, je ne retenterai pas le coup avec cet auteur.

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  1. Oui, je vais avoir du mal à te le conseiller celui-ci… ! 😉 Ce livre n’a ni queue ni tête en fait, et le plaisir qu’on aurait pu avoir grâce à l’écriture et à la poésie du texte, on le perd dans cette intrigue qui s’égare… Bref, je ne retenterai pas le coup avec cet auteur.

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